SOULFOOD

donpasta et Terreni Fertili

Soul Food, rencontre autour de la nourriture, de l’art et du developpement durable

“Soul food”, est un projet pluridisciplinaire sur le thème de la nourriture et qui englobe les dimensions environnementales, sociales et culturelles.

Soul Food exprime la nécessité  de réunir autour de la table de nombreux  sujets et thèmes autour de la nourriture avec l’aide d’ organismes capables d’agir au niveau international (FAO, Slow Food, etc), les associations de quartiers actives, les artistes qui lisent la réalité à travers le prisme de la création, les organisations non gourvernementales.

En partant de ce qui se mange, chacun est invité  à dialoguer afin de contribuer à une réflexion globale élaborant un modèle agro-alimentaire possible qui tienne compte de la proctection de l’environnement  et des strucutres économiques et sociales.

Faire le récit de la nourriture signifie raconter sa propre histoire aux prismes de la diversité des cultures… réexaminer en  conscience le rôle de chacun en tant qu’acteur d’une transformation attentive à la sauvegarde du système nature.

Les questions à l’origine du projet sont les suivantes: Qu’est ce que la nourriture? Quelles sont les dynamiques mises en jeu par la nourriture d’un point de vue environnemental, productif et économique? Mais aussi: Quels sont les significations et les symboles que la nourriture dégage?  L’objectif du projet est d’analyser la complexité du monde de la nourriture, qui se révèle à la fois  dans le débat médiatique, dans la chaîne productive et commerciale, dans les dynamiques collectives et institutionnelles, dans la culture et dans la santé. La nourriture est un concentré de mémoire, sauvegarde du patrimoine, représentation symbolique, échange de cultures entre les peuples, prisme parfait à travers lequel observer et raconter les mutations du monde.

Par son approche scientifique, ce projet tente, par l’organisation de séminaires et de rencontres, de contribuer à la réflexion sur un modèle de production agro-alimentaire durable, d’un point de vue environnemental, social et économique de haute qualité et à forte valeur ajoutée. Ce modèle doit répondre à la double exigence d’être à la fois un bien public, dans la mesure où il tutelle le patrimoine gastronomique d’une région et la sécurité alimentaire et à la fois un bien économique.